Avec l’approche de Noël, commence le casse-tête des cadeaux qui finiront dans un tiroir, sur un site de revente en ligne ou dans une poubelle après seulement quelques mois. En 2007, une étude du Stockholm Environment Institute a caclulé le poids moyen des déchets générés à Noël : jusqu’à 650 kg de CO2 par personne. Après avoir incarné essentiellement une fête païenne puis un cérémonial chrétien, Noël est devenu une liturgie de la surconsommation, une ode à la frénésie consumériste.
Dans cet esprit, Estrie d’initiative rencontre aujourd’hui le comité Café Répar-Action, une association dont le mantra, « prioriser ce que l’on possède », souhaite provoquer le questionnement, et ainsi responsabiliser les pratiques consuméristes. En filigrane de cette conversation avec Frédérick, l’épisode permettra de comprendre les différents ressorts de l’obsolescence programmée.
Lors du second épisode d’Estrie d’initiative, nous partons à la rencontre de l’association végé de l’université de Sherbrooke. Au cours de cette interview -...
Depuis ces dernières années, la Canada, et plus particulièrement le Québec, ont fait de la prévention envers le gaspillage l’une de ses préoccupations majeures. ...
L’été dernier, une affaire médiatisée relative à la découverte de 215 000 corps d’enfants autochtones au sein du pensionnat de Kamloops, en Colombie britannique,...